Des prés-salés aux vastes étendues de sable de la baie du Mont Saint-Michel, flânons sur les grandes plages qui s’étalent à perte de vue.
Explorons le littoralNormand de notre Baie, terre de chevaux et de cavaliers. L’homme et l’animal
unis,
foulent au trot ou au galop le sable blanc,
s’élancent dans l’écume,
nous invitant à partager leur promenade ou leur baignade.
La luminosité, les beautés du paysage séduisent et l’animal est roi.
Le cheval, symbole de puissance, d’élégance, de rapidité et d’intelligence est à l’honneur sur cette exposition organisée dans le cadre des Jeux Equestres Mondiaux et en collaboration avec le Mois de la photo en bocage normand.
Cet évènement réunira des oeuvres anciennes et contemporaines
(photographies,
peintures et sculptures),
qui aborderont plusieurs aspects de cette thématique
et permettront d’entrebâiller une porte,
celle de « la culture équine dans la baie ».
Autour de cette exposition un concours pour enfants « Réalise ton cheval » sera mis en place.
Paul Cornu, un Normand aux origines de l’hélicoptère
C’est en Normandie, à Coquainvilliers près de Lisieux, que le 13 novembre 1907, s’est déroulé le premier vol libre d’un homme à bord d’un hélicoptère. Pour la première fois, une machine volante, d’un poids de 260 kilos, propulsée par un moteur Antoinette de 24 chevaux entraînant deux hélices horizontales de six mètres de diamètre, quitte le sol avec, à son bord, son pilote et inventeur, Paul Cornu.
En Europe, le premier à s'intéresser au concept d'hélicoptère fut le savant et ingénieur italien Léonard de Vinci. Un de ses dessins, daté de 1486, montre une machine volante à aile tournante (vis aérienne) fondée sur le principe de la vis d'Archimède. Selon ses notes il aurait construit et fait voler quelques modèles réduits sans toutefois expliquer comment il empêche la rotation de l'ensemble de sa machine.Depuis le ive siècle av. J.-C., les Chinois faisaient voler de petits jouets sur le principe de l'hélicoptère pour fasciner les enfants. Par l'intermédiaire du commerce, on sait que ce jouet est arrivé jusqu'en Europe. En effet, ce type d’hélicoptère est représenté dans une peinture du ive siècle de l'ouvrage intituléPao Phu Tau (抱朴子). Ce livre trace également l'ébauche d'un aéronef à ailes rotatives.
Il faudra attendre la fin duxviiie sièclepour qu'une véritable avancée se produise : en1754le RusseLomonossovessaie devant un aréopage scientifique un modèle complexe à deux rotorscoaxiaux contrarotatifs, mus par un mécanisme d'horlogerie, et démontre l'existence d'une force de sustentation. Le, lesFrançaisLaunoy et son mécanicien Bienvenu font voler devant l'Académie royale des sciencesun petit modèle très simple mû par un mécanisme de ressort à arc et deux rotors contrarotatifs réalisés en plumes d'oie. En 1828 un Italien, Vittorio Sarti, construit un modèle réduit doté de deux rotors tournant grâce à de la vapeur éjectée d'évents situés sur le mât. En 1863, à Paris, Nadar crée la « Société d'encouragement pour la locomotion aérienne au moyen d'appareils plus lourds que l'air » avec pour objectif le financement et la construction d'un hélicoptère. Ce mot étant d'ailleurs inventé par un autre membreGustave Ponton d'Amécourt1,2, à partir dugrec« helikos » (« hélice ») et « pteron » (« aile »). En1878, un autre Italien,Enrico Forlaniniparvient à faire voler un petit hélicoptère mû par une machine à vapeur pendant une trentaine de secondes à une dizaine de mètres de hauteur. En 1886,Jules VernepublieRobur le Conquérantoù il imagine une mission de sauvetage par un hélicoptère. Dix ans plus tard le FrançaisGustave Trouvéfait décoller un modèle doté d'un moteurélectrique, dont l'alimentation est obtenue depuis le sol par de fins fils decuivre. En 1905,Maurice Légerprésente un coaxial de110 kgéquipé d'un moteur de6 chet les frères Henri et Armand Dufaux font décoller verticalement un appareil àmoteur à combustion interneemportant sa propre énergie ainsi qu'une charge de6 kg.
Les pionniers du vol stationnaire
Au début du XXe siècle, seul un petit groupe de pionniers s’intéresse au développement d’un engin à voilure tournante alors que l’avion vole de succès en succès. Le premier « vol » d’un « hélicoptère » est considéré comme celui de Louis Charles Breguet à bord du Bréguet-Richet "Gyroplane no 1", le 24 Aout 1907. Ce gyroplane, retenu par des cordages, d’une masse de 578 kg, équipé d’un moteurAntoinette de 45 hp qui entraîne quatre rotors bipales, est capable de soulever son pilote à une hauteur de 1,50m pendant 1 minute. La présence d'assistants tenant des cordages fait encore planer un doute sur l'absence d'aide externe , bien que les assistants n'aient en aucun cas contribué à la portance de l'engin ! Le vol de Paul Cornu réalisé le 13 novembre 1907, est considéré par certains comme le premier vol libre. Son hélicoptère d’une masse de 260 kg, équipé d’un moteur Antoinette de 24 ch (18 kW) qui entraîne deux rotors bipales réalise un vol de moins de 30 secondes et la machine se brise à l’atterrissage. La réalisation de Paul Cornu reste sans lendemain .En 1908 , Louis Breguet récidive avec le "Gyroplane n°2" à moteur Renault de 55 hp entrainant 2 rotors et atteint l'altitude de 4,50 mètres . D'autres tentatives eurent lieu ensuite et pourraient éventuellement prétendre au titre. Parmi elles , Emile Berliner et John Williams qui auraient réussi à décoller en 1909 aux États-Unis ou Jens Christian Ellehammer, un Danois, dont l'hélicoptère à rotors coaxiaux a réussi un bond en 1912 alors que le rotor du prototype réalisé par Boris Yuriev (premier engin équipé d'un unique rotor horizontal et d'un rotor de queue), en Russie, se brise avant de pouvoir décoller3. L'année 1912 est probablement celle de la bascule historique entre des modèles de petite taille et des machines faites pour emporter leur pilote.Le début du XXe siècle voit les premiers vols d'hélicoptères. Mais la définition du « vol » voire celle de l'« hélicoptère » est plus compliquée que pour le vol d'un avion. La capacité de s'élever au-dessus du sol avec un pilote à bord est la condition primordiale mais il faut y ajouter la stabilité sans assistance extérieure, la capacité de se déplacer à une hauteur suffisante pour éviter le relief et la possibilité de contrôler la direction du vol. La sécurité ne peut être assurée en cas de panne moteur que si les rotors peuvent être débrayés et mis en autorotation ; ce principe essentiel ne sera pas compris par beaucoup des pionniers. Les premières machines ont une structure et une apparence très éloignées des hélicoptères opérationnels qui feront leur apparition à partir de 1930. Elles utilisent des rotors multiples dont les pales n'ont pas de profil porteur et la direction est assurée par des rotors secondaires ou des gouvernails. L'attribution du « premier vol » est aussi parasitée par l'absence de témoins officiels, les assertions des pionniers et les compte-rendus des journalistes peuvent paraître exagérés si on tient compte de la puissance des moteurs utilisés.
Le début de la Première Guerre mondiale voit l’arrêt des expérimentations qui ne reprendront qu’avec des succès limités alors que l’aviation se développe bien plus rapidement.
Début des hélicoptère
Le , l’ingénieur français Étienne Œhmichen boucle le premier kilomètre en circuit fermé, avec son no 2, un appareil très stable9 doté de quatre hélices (ou rotors) de sustentation et huit hélices de direction, à Arbouans près de Montbéliard10. En 1926, il construit un hélicoptère mono-rotor qu'il présentera en 1928. Cet appareil, doté d'un seul rotor principal et de deux rotors anticouple, donnera de piètres résultats. Il reviendra en 1929 au concept de son appareil no 1 en créant l'Hélicostat.Raoul Pateras Pescara, un inventeur argentin, construit, en Espagne puis en France, des hélicoptères équipés de deux rotors coaxiaux contrarotatifs5. Le, il réalise avec le Pescara 2F un vol en ligne droite de 1 160 m en 8 min 13 s6, et le 29 janvier, un vol de 10 min 10 s. Pour assurer les déplacements, le pilote dispose d'un manche à balai muni d'un volant commandant un système de plateaux cycliques7. Le , il établit un record du monde (enregistré par la FAI) de vol en ligne droite avec 736 mètres8.
Le 10 octobre 1930, à Rome, l'Italien Marinello Nelli parcourt avec un hélicoptère coaxial Corradino D'Ascanio (D'AT3) la distance en ligne droite de1 078 mètres en 8 min 45 s, montant à 18 mètres, trois records enregistrés par la Fédération aéronautique internationale (FAI).
En 1931, le 4S de Pescara, hélicoptère coaxial pesant 400 kg, doté d'un moteur de 40 ch et disposant à l'avant d'une hélice débrayable, évolue entre 5 et8 mètres de hauteur pendant 2 à 3 minutes par des vents de 25 à 30 km/h11.
Dès la décennie 1930 les autorités militaires de plusieurs pays s’intéressent à l’hélicoptère, en particulier pour les missions de reconnaissance et de déplacement rapide de troupes au sol.
Le , en Belgique, l'ingénieur d'origine russe Nicolas Florine fait voler un prototype manœuvrable à deux rotors en tandem (un à l'avant et un à l'arrière - les deux rotors tournant dans le même sens, l'équilibrage est obtenu en inclinant les axes de rotation des rotors d’environ 7° de part et d’autre de l’axe longitudinal de l'appareil)12. D'autres essais suivent et, le 25 octobre 1933, l'ingénieur Robert Collin, de l'administration de l'aéronautique belge, exécute un vol de 9 minutes58 secondes avec le Florine II devant des délégués de l'aéronautique et de l'armée12,13.
Entre temps, de nombreux pionniers se sont lancés à leur tour dans l'aventure. En Allemagne Henrich Fockedéveloppe le Focke-Achgelis Fa-61 en 1936, de même qu'Anton Flettner, qui développe le Kolibri dès 1939. À partir de 1942, Le Focke-Achgelis Fa 223 Drachen, évolution du Fa-61, sera le premier hélicoptère de l'histoire à faire l'objet d'une production en série (20 exemplaires)16. Au Royaume-Uni, James Weir développe les W-5 et W-6, et aux États-Unis, l'Américain d'origine russe Igor Sikorsky développe le VS-300 en1939. Ce dernier prototype donnera naissance aux R-4, R-5 et R-6. Le R-5, capable d’emporter une charge de 500 kg deviendra le premier appareil produit pour des besoins spécifiquement militaires et fait l’objet de commandes de la Marine britannique pour la lutte anti-sous-marine à partir des navires marchands.En novembre 1933, Louis Charles Breguet et René Dorand terminent la construction d'un appareil équipé de deux rotors superposés14, c’est un hélicoptère coaxial : les deux hélices tournent en sens opposés et peuvent être débrayées en cas de panne moteur. Breguet a compris le problème de la voilure tournante : les pales sont articulées en battement et en incidence , il invente et fait breveter le pas cyclique . Après un premier incident en 1933 et de nombreux essais au sol, l'appareil, appelé le « gyroplane Laboratoire » réussit son premier vol en193514. En 1936, piloté par Maurice Claisse, il réussira à voler pendant une heure, à atteindre la vitesse de121 km/h14, et battra plusieurs records dont celui d’altitude en montant à 158 mètres15le 26 Septembre. L'appareil restera une machine expérimentale jusqu’en 1939.
L'autogire de Cierva
Le Cierva C-30 est l’autogire développé dans la décennie 1930 et produit en plusieurs centaines d’exemplaires par la Cierva Autogiro Company au Royaume-Uni et sous licence aux États-Unis. Construit à partir du fuselage du biplan Avro Cadet, il est équipé d’un moteur radial Armstrong Siddeley Genet Major de100 kW pour une masse totale en charge de 860 kg avec un équipage de deux hommes et une autonomie de deux heures. Le rotor tripale de 11,3 mètres de diamètre était lancé au démarrage par le moteur et la vitesse normale de rotation en vol de croisière, 130 km/h, est d’environ 200 tr/min.L'Espagnol Juan de la Cierva y Codorníu construit son premier autogire, le C-1, en Espagne en 1920, mais c’est au Royaume-Uni qu’il développe son concept à partir de 1925. Jusque là les hélicoptères utilisaient un nombre pair de rotors tournant en sens opposés afin de contrer le couple créé par l’application de la puissance du moteur sur l’arbre. Ses calculs montrent qu’un rotor libre permet d’assurer la sustentation dès lors que la vitesse horizontale, générée par une hélice, atteint environ 50 km/h. L’absence de couple permet de s’affranchir des complexités de construction des multirotors. L’autogire nécessite le lancement du rotor au démarrage, réalisé à la main sur les premiers modèles. Il ne décolle ni n’atterrit verticalement et ne peut voler en stationnaire ; il s’agit en fait d’un précurseur de l’ADAC (avion à décollage et atterrissage court). De la Cierva meurt à Croydon dans une catastrophe aérienne en 1936 avant de voir le développement opérationnel de son concept.
Le C-30 est vendu à des particuliers, aux écoles de pilotage, et à plusieurs forces armées où il est utilisé pour la reconnaissance et, pendant la Deuxième Guerre mondiale, pour la calibration des premières stations radar. La guerre interrompt le développement de cette technologie en même temps que de nouveaux pionniers reprennent celle de l’hélicoptère.
Dans le cadre de Normandie Impressionniste sur le thème de l’eau, le Scriptorial vous propose une grande exposition consacrée à Victor Hugo et la mer durant tout l’été 2013. L’exposition présente l’image de la mer chez Victor Hugo « l’homme océan », pour reprendre l’expression consacrée par la BnF.
Au cours de votre visite, découvrez quelques manuscrits et dessins du grand homme, des photos de son exil, et des brouillons de ses œuvres. Des éditions originales et des illustrations sont également exposées, avec de grands noms comme Daniel Vierge, Gustave Doré, François Flameng ou André Masson.
Du 14 juin au 15 septembre 2013 Scriptorial - Musée des Manuscrits du Mont Saint-Michel
Plus de renseignements au : 02.33.79.57.00accueil-musee@avranches.fr
Encore quelques détails de l'architecture du Mont.
Les croquis aquarellé sont des détails que le trouve dans le cloître de l'Abbaye.
La photo du milieu est une vue d'ensemble du cloître, les deux autres sont des détails de la merveille vues de l'extérieur.
Le Cloître, commencé par Thomas des Chambres, fut achevé par Raoul de Villedieu, en 1228. La forme générale est un quadrilatère irrégulier composé de quatre galeries qui entourent le Préau découvert ou aire du Cloître.
A l'intérieur des galeries, les motifs de sculpture décorant les écoinçons sont tous différents les uns des autres ; les frises même, bien que se renfermant dans un profil courant, sont très riches, très variées, et toute cette sculpture, composée avec la plus extrême habileté, est exécutée dans la plus grande perfection.
Dans le cadre de Normandie Impressionniste sur le thème de l’eau, le Scriptorial vous propose une grande exposition consacrée à Victor Hugo et la mer durant tout l’été 2013. L’exposition présente l’image de la mer chez Victor Hugo « l’homme océan », pour reprendre l’expression consacrée par la BnF.
Au cours de votre visite, découvrez quelques manuscrits et dessins du grand homme, des photos de son exil, et des brouillons de ses œuvres. Des éditions originales et des illustrations sont également exposées, avec de grands noms comme Daniel Vierge, Gustave Doré, François Flameng ou André Masson.
Du 14 juin au 15 septembre 2013 Scriptorial - Musée des Manuscrits du Mont Saint-Michel
Plus de renseignements au : 02.33.79.57.00accueil-musee@avranches.fr
L’Aéroclub des Grèves du Mont Saint Michel, association loi 1901, créé en 1934, et situé sur la commune du Val Saint Père, dispense le type de formation nécessaire à l’obtention des brevets et licences de Base et de Pilote Privé avion.
L’Aéroclub des Grèves du Mont Saint Michel est affilié à la Fédération Française Aéronautique Fédération Française Aéronautique sous le numéro 212, fait partie du CRABN (Comité Régional Aéronautique de Basse-Normandie), du CDAM (Comité Départemental des Aéroclubs de la Manche), est déclaré comme organisme de formation auprès de l’Autorité Aéronautique sous le N° F-BNO99003 et possède l’agrément Jeunesse et Sport S.50.15.2006.
L’encadrement est composé d’un Comité Directeur et d’un Comité de 18 membres.
L’aérodrome devait accueillir des pilotes de renom tels Antoine de Saint-Exupéry avec son Simoun le 20 août 1937, Marcel Dorcet et Michel Détroyat après la guerre 1939-1945.
"Le Mont-Saint-Michel apparaît (...) comme une chose sublime,
une pyramide merveilleuse."
Victor Hugo, 1865
« J’étais hier au Mont- Saint-Michel. Ici,
il faudrait entasser les superlatifs d’admiration,
comme les hommes ont entassé les édifices sur les rochers
et comme la nature a entassé les rochers sur les édifices."
V. HUGO à Adéle,
Voyage en Normandie (1836)
"Je vous écris, mademoiselle, du Mont-Saint-Michel qui est vraiment le plus beau lieu du monde, après Bièvre, bien entendu. Les Roches sont belles et elles sont bonnes ; immense avantage qu’elles ont sur ce sinistre amas de cachots, de tours et de rochers qu’on appelle le Mont-Saint-Michel. Il serait difficile d’écrire d’un lieu plus terrible à un lieu plus charmant que d’où je suis où vous êtes.
En ce moment, je suis bloqué par la mer qui entoure le mont. En hiver, avec les ouragans, les tempêtes et les naufrages, ce doit être horrible. Du reste, c’est admirable.
Un lieu bien étrange que ce Mont-Saint-Michel ! Autour de nous, partout à perte de vue, l’espace infini, l’horizon bleu de la mer, l’horizon vert de la terre, les nuages, l’air, la liberté, les oiseaux envolés à toutes ailes, les vaisseaux à toutes voiles ; et puis, tout à coup, là, dans une crête de vieux mur, au-dessus de nos têtes, à travers une fenêtre grillée, la pâle figure d’un prisonnier.
Jamais je n’ai senti plus vivement qu’ici les cruelles antithèses que l’homme fait quelquefois avec la nature."
V. HUGO à Mademoiselle Louise Bertin, aux Roches.
Mont-Saint-Michel, 27 juin 1836.
French artist living near the Mont Saint-Michel and its Bay UNESCO World Heritage Site St Michael's Mount Normandy, France. Artiste peintre graveur travaillant dans le pays de la baie du Mont Saint michel, Patrimoine mondial de l'UNESCO Normandie, Basse-Normandie Manche, Sud-manche. Art, artiste.